
De par sa profession de médecin, le député Emile Dind est en contact direct avec des personnes âgées en difficultés morales et matérielles, qui affrontent la fin de leur vie dans des conditions lamentables. Il dépose une motion au Grand Conseil (parlement vaudois) demandant la mise à l’étude de la création d’une caisse cantonale d’assurance en cas de vieillesse, afin qu’une institution aide la population à économiser tout le long de la vie.
Le Canton de Vaud fête son centenaire. Cet événement va doper l’idée de la création de la caisse de retraites proposée par Emile Dind.
Le Grand Conseil est saisi du projet de loi sur la Caisse cantonale vaudoise des retraites populaires.
Fondation officielle: la Loi sur les Retraites Populaires est votée le 2 mars. Durant l’hiver 1907-1908, une centaine de conférences sont prononcées dans tout le canton afin de faire connaître la nouvelle institution. Jules Python est le premier directeur de la maison.
La Caisse cantonale vaudoise des retraites populaires débute son activité le 1er janvier. Elle a ses bureaux à Lausanne, dans le bâtiment du Crédit Foncier Vaudois, au 20 de la rue Haldimand. A ce moment de l’Histoire, les rentes annuelles ne peuvent excéder les 1200 francs.
La Caisse cantonale vaudoise des retraites populaires suit le Crédit Foncier Vaudois dans son déménagement à la place Chauderon.
La Caisse cantonale vaudoise des retraites populaires participe à l’Exposition nationale de Berne.
Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, on redoute que les assurés, privés des ressources d’une activité normale, cessent d’effectuer leurs versements. Il n’en sera rien. Tout au plus, on comptera quelques retards.
L’institution parvient à son 10e exercice. Elle groupe alors 219 mutualités scolaires, 134 sociétés mutualistes et 42 collectivités diverses. Le fonds des rentes figure au bilan pour 2 352 942 francs, le fonds d’invalidité et de maladie pour 167 411 francs.
Début de l’activité de la Caisse cantonale d’assurance infantile en cas de maladie, dont la gestion est confiée à la Caisse cantonale vaudoise des retraites populaires.
La Caisse cantonale vaudoise des retraites populaires se voit confier la gestion de la Caisse de retraite des employés de l’administration cantonale (jusqu’alors gérée par le Département des finances) et la Caisse des cantonniers. Dans le procès-verbal du 4 janvier, le Conseil d'administration autorise l'achat d'une 4e machine à écrire...
Début de la gestion du service des pensions des corps enseignants primaire, secondaire et universitaire, et du corps pastoral vaudois.
Début de la gestion de la Caisse intercommunale de pensions (CIP).
Le personnel ouvrier des établissements et services techniques de l’Etat rejoint la Caisse cantonale vaudoise des retraites populaires.
Déménagement à la place du Château 6.

Les rapports annuels des exercices 1937 à 1940 laissent apparaître un premier logo de l'institution en page de couverture, avec un "R" stylisé.
La mobilisation de la Seconde Guerre mondiale visant à protéger la Suisse contre une éventuelle invasion allemande prive la Caisse des trois quarts de son personnel. La rente annuelle maximale atteint désormais 5000 francs.

L’élargissement du cercle d’activités motive le déménagement dans un nouveau siège, plus ample, à l’avenue Ruchonnet 18.
Entrée en vigueur de l’Assurance-vieillesse et survivants (AVS), 40 ans après la fondation de la Caisse cantonale vaudoise des retraites populaires.

La Caisse adopte un symbole composé d'un cercle contenant deux maçons qui construisent un mur.
Création de la Caisse de pensions de l’Etat de Vaud (CPEV), résultant de la fusion de plusieurs caisses de retraite publiques gérées par la Caisse cantonale vaudoise des retraites populaires.
Achat d’une partie du terrain jusqu’alors occupé par la Maison du Peuple et construction du bâtiment Athénée, à la rue Caroline, pour y loger le nouveau siège de la Caisse. Une partie du nouvel immeuble est louée à l’administration cantonale.
Cinquantenaire de la fondation de la Caisse.

Pour la première fois, une couleur autre que le noir vient egayer la couverture du rapport annuel de l'exercice 1960. Inchangée depuis l'exercice 1942, la première page adopte un nouveau visage, avec un logo typographique en minuscules et en vert.
La Caisse cantonale d’assurance infantile en cas de maladie devient la Caisse cantonale vaudoise d’assurance en cas de maladie et d’accidents, tout en restant gérée par la Caisse cantonale vaudoise des retraites populaires.

Le logo évolue. Le symbole des maçons est complété par le nom de la marque, "Retraites Populaires", soulignée par la mention complète de la raison sociale.
La Caisse cantonale vaudoise d’assurance en cas de maladie et d’accidents simplifie son nom et devient La Caisse Vaudoise.
Les Retraites Populaires sont la première institution enregistrée au registre de la prévoyance professionnelle.
Entrée en vigueur de la Loi fédérale sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité (LPP).

Nouvelle loi cantonale permettant aux Retraites Populaires de faire de l’assurance non seulement de rentes, mais également de capitaux.
L'institution lance son nouveau logo à l'occasion du Comptoir Suisse. La couleur verte choisie correspond à celle du drapeau vaudois.
Entrée en vigueur de la Loi fédérale sur le libre passage dans la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité (LFLP).
Fondation de Forces Vives, compagnie privée d’assurance vie, avec les Rentes Genevoises. La Caisse cantonale d’assurance populaire (CCAP) de Neuchâtel rejoindra le duo en 2000.

Un nouveau logo Les Retraites Populaires prend place. Plus moderne et plus lisible, la typographie choisie remet l'image de l'institution au goût du jour.

Création de la plateforme de compétences "Les Retraites Populaires - Services aux Institutionnels" (Les RP), qui se distingue commercialement de "Retraites Populaires Vie - Mutuelle d’assurances" (RPVie).
Arrêt des activités dans l’assurance-maladie par la fin de la gestion de La Caisse Vaudoise, qui est reprise par le Groupe Mutuel.
RPVie reprend les activités des Fonds de prévoyance de André & Cie.
RPVie soutient le pavillon vaudois d’Expo.02.

Fête du 100e anniversaire. Le logo de l’entreprise s’adapte pour l’occasion.
Entre autres nombreuses activités marquant le cap, l'institution organise un concours destiné à animer et embellir la station Bessières du futur métro lausannois M2. Avec leur oeuvre "M2O", cercle lumineux bleu flottant dans l’espace, les artistes Bernard Garo et Pierre-André Gétaz sont les lauréats.

La marque unique Retraites Populaires regroupe les activités de Les Retraites Populaires et de RPVie. Le nom de l'entreprise porte toujours des "s" mais se conjugue désormais au féminin singulier: "Bienvenue à Retraites Populaires, qui est heureuse de vous accueillir. Les assurances de rentes de Retraites Populaires en font le leader vaudois en la matière."
Création et début de la gestion de Profelia, fondation de prévoyance active sur toute la Suisse romande en matière de 2e pilier du personnel des domaines public et parapublic.
1908-1921: Adrien Thélin
1922-1929: Alphonse Dubuis
1930-1946: Norbert Bosset
1947-1971: Gabriel Despland
1972-1987: Edouard Debétaz
1988-1997: Raymond Junod
1998-2008: Daniel Schmutz
2009-: Jacqueline Maurer-Mayor
1908-1923: Jules Python
1924-1935: Robert Murisier
1936-1943: Marc Haldy
1944-1960: Louis-Paul Monnet
1961-1982: Gaston Muller
1983-1997: Philippe A. Bertholet
1997-: Claude Richard