L'émission "Le Spécialiste" de LFM s'intéresse à comment épargner et payer moins d'impôts?

Milko Mantero, conseiller financier à Retraites Populaires, a répondu aux questions des auditeurs de LFM dans l’émission « Le Spécialiste». En voici quelques extraits.

Comment épargner et payer moins d’impôts ?

Lorsque l’on souhaite épargner, les choix naturels qui se présentent à nous sont le compte d’épargne à la banque ou la traditionnelle police d’assurance vie libre. Une alternative existe : le 3e pilier A qui permet d’épargner tout en payant moins d’impôt.

Si vous exercez une activité lucrative, l'épargne constituée est déductible des impôts jusqu'à un plafond de CHF 6'826 par année. Ceci, pour toutes les personnes affiliées à un 2ème pilier. Quant aux personnes qui ne sont pas affiliées au 2ème pilier, elles peuvent déduire jusqu’à 20% de leur revenu net, mais au maximum CHF 34'128 par année. 

Prenons l’exemple d’un couple marié lausannois, avec 2 enfants et un revenu imposable de CHF 130'000. En épargnant, chacun CHF 5'000 dans un 3ème pilier A, soit CHF 10'000 par année, l’économie réalisée annuellement serait d’environ CHF 2'800. 

Attention, le gain fiscal dépendra de plusieurs paramètres : le domicile fiscal, le revenu, la situation familiale et bien entendu le montant versé sur son 3e pilier A.
 

3e pilier A bancaire ou assurance, lequel choisir ? 

Prenons les banques, elles proposent des comptes de prévoyance avec en général un taux d’intérêt un peu plus élevé qu’un compte d’épargne traditionnel mais également des comptes de prévoyance liés à des fonds de placements. 

Si ces derniers bénéficient souvent d’un taux de rendement plus élevé, il peut tout aussi bien devenir négatif lorsque les performances boursières ne sont pas au rendez-vous. 

Les compagnies d’assurances proposent des polices d’assurance de 3e pilier A dans lesquels votre capital d’épargne peut être garanti à 100% ou alors lié à un fond. 

Attention, car auprès d’un assureur, vous ajoutez, selon vos besoins, des couvertures risque. Et non seulement vous épargnez pour votre retraite mais en plus vous bénéficiez d’une couverture en cas de coup dur telle que:

  • un capital en cas de décès pour protéger votre famille
  • ou alors l’assureur continue à régler les primes à votre place en cas d’arrêt de travail, suite à un accident ou à une maladie.

Quel que soit votre choix, vous bénéficiez toujours des mêmes avantages fiscaux.  

Je suis indépendant, dois-je souscrire à un 3e pilier ou à un 2e pilier ?

En tant qu’indépendant, la seule prévoyance obligatoire est le 1er pilier, c’est l’AVS.
Par contre, l’affiliation à un 2e pilier est facultative. Comme les revenus de l’AVS sont insuffisants pour couvrir les besoins à la retraite, il est fortement conseillé de constituer une prévoyance supplémentaire, par une affiliation à un 2e pilier ou par un 3e pilier.

Cotiser à un 2e pilier peut s’avérer fort attractif pour un indépendant, particulièrement si son activité génère un revenu élevé. En effet, un indépendant peut déduire toutes ses cotisations au 2e pilier. 

Le 3e pilier présente également des avantages fiscaux non négligeables puisqu’un indépendant peut déduire fiscalement des cotisations s’élevant jusqu’à 20% du revenu net, dans la limite de 34’128 francs par an. Selon le revenu de son activité, il est peut-être plus simple et tout aussi intéressant de souscrire à un 3e pilier. 

Un indépendant ayant souscrit facultativement à un 2e pilier peut également souscrire à un 3e pilier. 
Dans ce cas, la déduction maximale sera plafonnée au même montant qu’un salarié, à savoir CHF 6'826 par an.


 

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Quels sont les avantages à épargner sur différents 3e pilier ?

En fonction de vos objectifs de prévoyance, de vos projets de vie comme par exemple l’achat de votre logement, ou tout simplement pour ne pas mettre tous vos œufs dans le même panier, il est toujours intéressant de répartir vos économies sur des solutions de 3e pilier différentes, tout en respectant les montants limites.

Prenons un exemple :

Vous décidez d’épargner CHF 500 par mois. Vous versez la moitié sur une police d’assurance pour également protéger votre famille en cas de décès. Et l’autre moitié, soit CHF 250, sur un compte de 3e pilier lié à des fonds de placement auprès de votre banque, le but est de profiter si possible d’une évolution favorable des marchés financiers. 

Les règles du 3e pilier vous permettent d’encaisser votre capital de prévoyance au plus tôt 5 ans avant l’âge de la retraite, c’est-à-dire au plus tôt à 59 ans pour une femme et à 60 ans pour un homme.

A 62 ans, vous décidez d’encaissez votre compte bancaire, dans le but de combler par exemple vos revenus lors d’une retraite anticipée. Et à 65 ans vous toucherez votre police qui arrive à échéance.

Cette répartition vous sera souvent proposée dans un but d’optimisation et de réduire ainsi le montant de l’impôt sur les retraits des capitaux.  

La solution 3e pilier A Modulo permet à la fois de mettre de l’argent de côté, de protéger financièrement sa famille en cas d’imprévu et de réduire votre revenu imposable. 

Elle est particulièrement intéressante pour la personne qui a des revenus variables, les indépendants exemple. Parce qu’avec Modulo, vous déterminez un montant minimum d’épargne que vous souhaitez verser par mois ou par année. Et en fonction de l’évolution de vos revenus, vous pouvez compléter votre épargne de manière libre et flexible.

J’ai 30 ans, je vis à Lausanne, marié avec 2 enfants et notre revenu imposable est de CHF 150'000. J’ai la capacité de mettre au minimum CHF 300 par mois de côté.

Grâce à la solution Modulo, la mise en place d’une telle police garantit au minimum CHF 106'000 de capital à 65 ans. 

En cas de décès, mes bénéficiaires toucheraient le même montant. Et s’il devait m’arriver un imprévu qui m’empêcherait de travailler pendant un certain temps, Retraites Populaires, s’acquitterait des primes à ma place. En clair, le capital sera garanti le jour de ma retraite.  

De plus, je suis libre d’alimenter cette police au-delà des CHF 300 fixés et je le fais jusqu’à la limite déductible fiscalement. Ce qui pourrait générer un capital de CHF 300'000 pour ma retraite.

Chaque année je peux déduire CHF 2170 des impôts, soit CHF 76'000 au total. En revanche, lors du retrait du capital, un impôt inférieur à 10% sera perçu.